26/11/2011

Lettre du présent et du passé .

Mon album souvenirs.jpg

 

Que c'est bon d'avoir un homme que l'on aime qui dort à vos côtés, surtout quand l'amour est si profond à en mourir, on ne voudrait jamais que le temps s’arrête, quand ses mains dessinent votre corps.

 La tendresse qui m'as manqué, tu me l'a offert un bref instant

 et maintenant je me sens si seule.

 Tu m'as toujours donné l'attention qui me manquait.

 Nous étions seuls et nous nous sommes  retrouvé le temps d'un été

et chacun s'en est retourné de son côté.

Tant de souffrances ai-je subis par cet amour que je pensais réel.

 Mais non, tu n'as pas voulu faire la moitié du chemin

alors que pendant des mois et des mois d'attente je t'ai rejoint.

 Si loin, si loin, j'attendais ton coup de téléphone pour me rassurer que tu m'aimais vraiment

et jamais celui-ci, je ne le voyais venir.

Tant d'heures et de minutes j'ai laissé s'écouler avec toi dans mes pensées.

Me demandant ce que tu faisais, savoir si il ne t’étais rien arrivé,

si tu m'avais peut être remplacé dans ton cœur malade d’amour.

 Le mien était épris de toi,

 mais as-tu seulement voulu à ce que je t'aime à la folie?

M'aimais-tu par pitié ?

 Mais à chaque instant que je voulais m'incruster dans ta vie,

 tu me repoussais ne voulant pas me blesser et c'est tout le contraire que tu as fait.

 Tu m'as détruite

 de cet amour que j'avais pour toi, Tu m'en laisse  encore cette amitié

 qui hélas est pour ainsi dire pareil de ce que tu voulais m'accorder toi par le passé .

 Alors pourquoi avoir continué à me faire souffrir par tous tes silences qui aujourd'hui sont devenus ceux d’antan.

 La souffrance physique et moral n'arrange rien

et bien des fois j'ai voulu partir.

 M'accusant de jalousie que tu n'aimais pas.

 Mais tu ne pouvais comprendre que l'amour loin de toi et de tes non réponses à mes questions nourrissait celle-ci, à m'en faire crever d’amour.

 Tu disais que tu n'aimais pas les femmes suicidaires,

 mais ne penses-tu pas que ton amour était égoïste à ce point?

 Tu me disais tu ne saurais avoir l'argent et le beurre et toi alors qu'en est-il aujourd’hui?

 Tu as obtenu ce que tu voulais, tu n'as fait aucun effort à venir vers moi.

 Me laissant dans mon désespoir, je me suis effacée doucement de cet amour que je t'offrais  et que tu as repoussé tant et tant de fois.

Mais que t'ai-je fais pour en arriver là?

 Tu m'as fait vivre de brefs instants de bonheur

 mais encore une  fois tu t'éloignais à chaque fois de moi.

 Je faisais un pas encore pour me rapprocher, tu me fuyais en prétextant que tu n'avais jamais le temps.

Ce fameux temps que tu disais si précieux!

 Tu parles du temps, moi aussi j'ai perdu du temps à te croire et à te vouloir. J'espère toutefois que même si je n'ai fait que partie de ta vie, que dans ton cœur je resterais.

Je sais que tu as eu et que tu as encore dans ton cœur de la place pour te faire aimer par plus d'une femme.

 Je ne te dis pas un adieu mais un au revoir, car je sais qu'un jour je te retrouverais là-haut, dans le paradis des bonheurs perdus.

 

16:15 Écrit par christiane dans Amour, Poésie-Diverses-Textes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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